C'est trois fois rien, c'est trois quatre mots sortis comme ça, du fond du c½ur. C'est pas grand chose, juste quelque roses éparpillés de temps en temps, qui ont muri au fil du temps. C'est presque imperceptible, c'est invisible tant cela est minime. Quand on y pense, ça ne sert à rien de l'écrire, tout ce qu'il faudrait c'est le crier, bien fort, aussi fort que cela pourrait nous être possible, aussi fort que les murs en tomberaient, que le vitres briseraient, que mon âme chavirerait. C'est comme de l'amour, c'est pareil, en ce moment de toute façon tout ressemble à de l'amour, l'amitié, la haine, la passion, la ranc½ur, l'obsession, l'envie, la mort, la vie, tout n'est qu'amour. Et voilà qu'on se la joue lyrique. On tremble, on pleure, on ri, on pleure. Ils me manquent et rien n'y changera rien. Ce n'est rien, ça arrive parfois, c'est pas grand chose, trois fois rien on a dit, imperceptible, ce que l'on oubliera au fil du temps. Ce que l'on oubliera, à un moment où à un autre, promis.
Un jour, peut-être.